Le Jardin Japonais et trois autres espaces verts emblématiques de Toulouse resteront inaccessibles au public une partie de la journée du jeudi 7 mai. Cette fermeture temporaire permet aux équipes municipales d’intervenir contre la prolifération de la chenille pyrale, une espèce invasive qui menace la survie des buis dans la métropole.
📌 Points clés à retenir
* Date de l’intervention : Jeudi 7 mai 2026.
* Sites concernés : Jardin Japonais, Parc de Reynerie, Jardin Villa Mericant, Jardin de l’Observatoire.
* Méthode utilisée : Traitement biologique par pulvérisation de BTK.
* Conditions : Opération susceptible d’être reportée en cas de vent ou de pluie.
Les sites concernés par les restrictions d’accès
Le traitement contre la pyrale du buis nécessite le respect d’un délai de précaution sanitaire avant la réouverture des sites. Les jardiniers de la Direction du Patrimoine végétal concentrent leurs efforts sur quatre zones prioritaires où la pression parasitaire est jugée critique.

| Espace vert | Statut le jeudi 7 mai |
|---|---|
| Jardin Japonais | Fermé une partie de la journée |
| Parc de Reynerie | Fermé une partie de la journée |
| Jardin Villa Mericant | Fermé une partie de la journée |
| Jardin de l’Observatoire | Fermé une partie de la journée |
Une stratégie biologique pour sauver le patrimoine végétal
Pour stopper la défoliation complète des arbustes, Toulouse privilégie le produit biologique « BTK » (Bacillus Thuringiensis ssp. Kurstaki). Ce micro-organisme cible spécifiquement les chenilles lorsqu’elles ingèrent les feuilles traitées, sans impacter les populations de papillons adultes ni la faune auxiliaire.
Selon les relevés de piégeage effectués par les techniciens, entre deux et sept interventions annuelles sont nécessaires pour réguler les cycles de reproduction. En complément de ces pulvérisations, la municipalité déploie des dispositifs de confusion sexuelle. Cette technique utilise des phéromones pour désorienter les mâles et empêcher l’accouplement, limitant ainsi naturellement la génération suivante de larves ravageuses.
Foire Aux Questions
Pourquoi la mairie de Toulouse ferme-t-elle le Jardin Japonais et d’autres parcs ce jeudi ?
La fermeture temporaire du jeudi 7 mai est une mesure d’urgence pour éradiquer la pyrale du buis. Cette chenille invasive dévore les feuilles des arbustes et menace la survie du patrimoine végétal toulousain. L’accès est restreint pour permettre aux équipes municipales de pulvériser un traitement biologique sans gêne pour le public et garantir une efficacité maximale sur les zones critiques comme le Parc de Reynerie ou le Jardin de l’Observatoire.
Comment fonctionne le traitement BTK et est-il dangereux pour les visiteurs ?
La Ville utilise le BTK (Bacillus Thuringiensis ssp. Kurstaki), un micro-organisme naturel. Il cible exclusivement les chenilles lorsqu’elles ingèrent les feuilles traitées, provoquant leur arrêt d’alimentation. Ce procédé est inoffensif pour l’homme, les animaux domestiques et les insectes pollinisateurs (abeilles, papillons adultes). Par précaution, un délai de quelques heures après la pulvérisation est respecté avant de rouvrir les sites au public.
J’habite à proximité, quels sont les risques pour mon jardin ou mes animaux ?
Il n’y a pas de risque de toxicité pour vos animaux de compagnie ou vos plantations potagères. Cependant, la pyrale se propageant rapidement, nous vous conseillons de surveiller vos propres buis. Si vous observez des chenilles vertes à tête noire, vous pouvez appliquer un traitement bio similaire (disponible en jardinerie) ou installer des pièges à phéromones pour stopper leur reproduction. L’action municipale limite la prolifération globale dans votre quartier.
Comment vérifier si les jardins ont rouvert ou si l’opération est reportée ?
L’intervention dépend strictement de la météo : en cas de vent supérieur à 19 km/h ou de pluie, l’opération est automatiquement décalée. Pour obtenir une confirmation en temps réel, consultez le site officiel toulouse.fr ou les réseaux sociaux de la Ville de Toulouse. Notez que ce cycle de traitement sera renouvelé entre 2 et 7 fois durant l’année pour briser définitivement le cycle de ponte de la pyrale.
Source: Toulouse Mairie Métropole
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