Un apiculteur en combinaison de protection manipule des cadres de ruche remplis de rayons dorés.

À Alès, les ruches surprennent malgré la sécheresse

Quarante kilogrammes de miel ont été récoltés dans les ruches municipales d’Alès, soit deux fois plus que lors de la précédente récolte. Ce résultat a été annoncé par la Ville d’Alès après l’intervention organisée mercredi 2 septembre, en présence du maire Christophe Rivenq et du maire honoraire Max Roustan.

La quantité constitue le principal enseignement de cette récolte : malgré de très fortes chaleurs et une sécheresse ayant durement affecté la floraison, les abeilles ont produit davantage de miel que l’année précédente. Le compte rendu municipal ne fournit toutefois ni relevé détaillé de la production par ruche ni données permettant d’isoler les causes de cette hausse.

Une récolte multipliée par deux en un an

Les 40 kg recueillis représentent un doublement sur un an. Par déduction, la récolte précédente se situait autour de 20 kg, même si la Ville ne communique pas de chiffre exact pour chaque ruche ni d’informations sur une éventuelle évolution du nombre de colonies.

Cette comparaison montre une progression ponctuelle de la production du rucher municipal. Elle ne suffit pas à établir une tendance durable, car le volume de miel peut varier selon la floraison disponible, les conditions météorologiques et l’état des colonies. Aucun bilan pluriannuel n’est fourni dans la publication municipale.

À Rochebelle, des ruches entourées de végétation

Les abeilles sont installées depuis deux ans sur les hauteurs du quartier de Rochebelle. La Ville d’Alès précise que les ruches se trouvent au milieu de la végétation, un emplacement qui donne aux colonies accès aux floraisons présentes dans leur environnement proche.

Ce cadre permet de mieux comprendre la dimension urbaine du projet : le miel est produit à l’intérieur du territoire communal, dans un secteur végétalisé. La source ne détaille cependant ni les espèces butinées, ni la superficie parcourue par les abeilles, ni les caractéristiques gustatives de cette récolte.

La floraison fragilisée, mais un rendement supérieur

La chaleur et la sécheresse ont pesé sur la floraison, selon le bilan publié par la Ville d’Alès. Ces conditions auraient pu réduire les ressources disponibles pour les abeilles, mais la récolte finale reste supérieure à celle de l’année précédente.

Le chiffre de 40 kg ne démontre pas que les effets de la sécheresse ont été sans conséquence. Il indique seulement que, dans les ruches municipales de Rochebelle, la quantité récoltée a doublé malgré ce contexte défavorable. Le communiqué ne précise pas la destination du miel, le nombre de pots obtenus ou les modalités d’une éventuelle distribution.

Source: Ville dAles

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